Articles pour le 25 février 2006



Ma position sur le contournement de Nice

Samedi 25 février 2006

leleuxcg.jpgJ’ai pris position, cette semaine, dans le cadre du débat public sur le contournement de Nice.

Le sujet était délicat dans la mesure où d’aucuns avaient cru voir réapparaître le spectre de l’autoroute A8bis, qui avait fait couler tant d’encre dans les années 90, et auquel je m’étais opposé dans un débat frontal qui n’a eu pour effet que de retarder les solutions possibles à un véritable problème : celui du transit automobile Est-Ouest .

Je salue l’attitude et l’initiative responsables du président de Conseil Général des Alpes-Maritimes, Christian ESTROSI, qui a réuni un groupe de travail rassemblant toutes les composantes politiques et territoriales du département afin de dégager un consensus, porteur d’efficacité dans la position adoptée.

En ce qui me concerne, j’avais préconisé une solution globale intégrant une meilleure maîtrise de l’urbanisation et une politique plus volontariste de transports en commun modernes.

Au delà de ces préconisations, et en ce qui concerne l’A8, j’avais déposé une contribution tendant à :

  • Soutenir le plan quinquennal de résorption des points noirs routiers (trafic et sécurité) présenté par le président du conseil général, Christian Estrosi, pour un montant programmé de un milliard d’euros.
  • Recalibrer l’A8, à l’Est de Nice, in situ, entre Saint Isidore et Nice-Est
  • A l’Ouest, la solution dite « courte », enterrée, la plus susceptible, selon moi, de fluidifier l’accès à la technopole de Sophia Antipolis.

La position du conseil général, à laquelle je me suis ralliée, est proche de celle ci, si ce n’est qu’elle prévoit, dans la partie Ouest, une panoplie d’actions plus locales, accompagnée d’une stratégie plus volontariste de développement des transports collectifs, ce qui va dans le bon sens.

Je me réjouis de cette position de sagesse qui a généré un débat serein et une position consensuelle du conseil général.

La ligne Nice-Cannes-Grasse

Samedi 25 février 2006

Je suis furieux contre la SNCF qui ne remplit pas ses devoirs pour crédibiliser le trafic ferroviaire entre Nice, Cannes et Grasse.

En effet, à plusieurs reprises, les usagers ont été confrontés à des suppressions de navettes inadmissibles, sans informations préalables.

Des horaires sont également « neutralisés » pour prévoir d’hypothétiques travaux d’entretiens sur la voie ‘alors que cette voie est neuve !)

Nous nous sommes tous battus pendant des années pour que soit remise en service cette ligne ferroviaire, dont le succès, d’ailleurs, a surpris tous ses détracteurs (près de 2500 passagers/jour). La réouverture de la ligne, fermée depuis 67 ans, fut une victoire du bons sens pour le pays grassois. Il ne faudrait pas qu’une carence de l’exploitant mette en péril le fruit d’une telle victoire.

J’ai fait plusieurs interventions auprès de la SNCF pour remédier à ces dysfonctionnements et le conseil communautaire du Pôle Azur Provence a voté une motion unanime dans ce sens.

J’espère que nous serons entendus.

Musée international de la Parfumerie

Samedi 25 février 2006

pouce.jpg J’ai visité le chantier du Musée international de la Parfumerie. IMPRESSIONNANT !

Tout est cureté à l’intérieur sur un volume qui reprend l’ensemble des immeubles de l’ancien musée (ex entrepôt Chiottasse), l’Hôtel Pontevès et l’immeuble Pélissier qui donne sur la rue de Peyreiguis.

On aperçoit déjà clairement la colonne vertébrale du futur « grand MIP », constituée par l’ancien rempart mis à jour et conforme à l’idée conceptuelle de l’architecte Frédéric JUNG, maître d’œuvre du projet.

A terme, ce seront plus de 3000 m2 de plancher qui seront mis à la disposition du grand public et feront de ce musée grassois, un des plus beaux musées d’Europe et, certainement, le plus riche du monde dans cette thématique. Mais cela, à Grasse, est bien légitime !

Son pouvoir attractif sera, a minima, décuplé, renforçant ainsi l’activité touristique, économique et culturelle de notre cité.

Je suis heureux de cette perspective, et du soutien unanime du conseil municipal sur ce projet, largement aidé par l’Etat, le conseil Régional, le conseil général ainsi que par un grand nombre de mécènes que je remercie de tout cœur.