Ma position sur le contournement de Nice
J’ai pris position, cette semaine, dans le cadre du débat public sur le contournement de Nice.
Le sujet était délicat dans la mesure où d’aucuns avaient cru voir réapparaître le spectre de l’autoroute A8bis, qui avait fait couler tant d’encre dans les années 90, et auquel je m’étais opposé dans un débat frontal qui n’a eu pour effet que de retarder les solutions possibles à un véritable problème : celui du transit automobile Est-Ouest .
Je salue l’attitude et l’initiative responsables du président de Conseil Général des Alpes-Maritimes, Christian ESTROSI, qui a réuni un groupe de travail rassemblant toutes les composantes politiques et territoriales du département afin de dégager un consensus, porteur d’efficacité dans la position adoptée.
En ce qui me concerne, j’avais préconisé une solution globale intégrant une meilleure maîtrise de l’urbanisation et une politique plus volontariste de transports en commun modernes.
Au delà de ces préconisations, et en ce qui concerne l’A8, j’avais déposé une contribution tendant à :
- Soutenir le plan quinquennal de résorption des points noirs routiers (trafic et sécurité) présenté par le président du conseil général, Christian Estrosi, pour un montant programmé de un milliard d’euros.
- Recalibrer l’A8, à l’Est de Nice, in situ, entre Saint Isidore et Nice-Est
- A l’Ouest, la solution dite « courte », enterrée, la plus susceptible, selon moi, de fluidifier l’accès à la technopole de Sophia Antipolis.
La position du conseil général, à laquelle je me suis ralliée, est proche de celle ci, si ce n’est qu’elle prévoit, dans la partie Ouest, une panoplie d’actions plus locales, accompagnée d’une stratégie plus volontariste de développement des transports collectifs, ce qui va dans le bon sens.
Je me réjouis de cette position de sagesse qui a généré un débat serein et une position consensuelle du conseil général.