Articles pour mars 2006



Le parking de la Poste Centrale

Mardi 28 mars 2006

Je suis, une fois de plus, en colère devant le défaut d’entretien du parvis de la Poste Centrale du Boulevard Fragonard.

Cet espace, qui serait bien utile aux usagers de la Poste (qui se garent d’ailleurs sur la voie de circulation du boulevard) est propriété privée de France-Télécom, qui l’a affecté en partie à son personnel.

Je pense qu’il s’agit là d’une erreur d’appréciation.

Depuis 1999, j’attire l’attention des directions de France Télécom afin de proposer une reprise de cet espace par la commune, en trouvant une solution alternative pour le personnel. Ceci permettrait à la Ville de l’entretenir et, aussi, de le rendre plus utile au public.

Je réaffirme ma volonté de trouver une solution utile pour l’ensemble des parties prenantes, afin de satisfaire la légitime demande des usagers et l’image de la Ville de Grasse.

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Dimanche 26 mars 2006

Il y a exactement 1 an, nous fêtions ensemble le réouverture de la ligne Nice-Cannes-Grasse, tant attendue.

Pour ce 1er anniversaire, nous pouvons incontestablement dire que la fréquentation de la ligne est au rendez-vous !

Pour les jeunes musiciens…

Samedi 25 mars 2006

Quand j’ai décidé, il y a quatre ans, avec Madame Dominique BOURRET, de reprendre la M.J.C. en régie municipale directe, j’ai voulu que l’axe central des activités de ce nouvel espace culturel soit orienté vers la création et la diffusion musicale des jeunes et pour les jeunes.

C’était tellement difficile pour les jeunes musiciens de trouver un lieu pour répéter (”il y a toujours un voisin qui se plaint du bruit !”), d’enregistrer en studio une maquette CD de leur dernière création, d’avoir un conseil pour une orchestration ou un arrangement adapté, que j’ai voulu que ce nouvel espace offre cela aux jeunes.

C’est le cas aujourd’hui.

J’en suis vraiment très heureux, car cela me tenait très à coeur.

Le seul hic c’est que nous sommes un peu victimes de notre succès…et que la liste d’attente s’allonge un peu.

Mais c’est quand même super !

Dès la semaine prochaine,

Samedi 25 mars 2006

Dès la semaine prochaine dans cette rubrique, quelques éléments de mon agenda pour me rencontrer à l’occasion des manifestations publiques.

Les jeunes et l’emploi

Samedi 25 mars 2006

Jeudi 23 mars. 11 heures. Mon assistante m’interrompt dans mon travail : - Monsieur le Maire, cinq jeunes manifestants issus du cortège anti-CPE, souhaitent vous rencontrer. J’hésite quelques instants… Au fond, je suis là. C’est une chance ! J’y vais. Installées à ma demande autour de la table de la salle de commissions de l’Hôtel de Ville, cinq jeunes filles de classe de seconde, 16/17 ans : Sarah, Manon, Léa, Marine et Margaux. Pas un garçon ! Je suis surpris ! Courageuses les filles !  - Que puis-je pour vous ?

- On vient voir notre maire, le maire de notre ville pour qu’il nous soutienne contre le C.P.E . Nous parlons. Elles vident leur cœur. Avec des mots qui me semblent si récents dans leur vocabulaire. « combat », « Précarité », « Se faire virer au bout de deux ans », « exploitation »… Elles semblent sincères et inquiètes. Ou rendues inquiètes ?

Je m’interroge sur leur bonne connaissance de l’Economie, des échanges…de la vie. Je leur demande si elles ont déjà une idée de ce qu’elles voudraient faire dans la vie. Monter une boite de nuit. Travailler dans le social. Travailler dans le marketing. Avocates…. C’est déjà bien de parler de l’avenir.

- Il y en a déjà au moins trois d’entre vous qui désirent créer leur entreprise ou travailler à son compte. Avez-vous déjà pensé au chiffre d’affaires que doit garantir le responsable d’une P.M.E., en début de mois, pour être sûr de pouvoir payer les salaires de son ou de ses salariés ? Oui, mais c’est leur choix !

- Mais qu’adviendrait-il si personne ne faisait ce choix de l’entreprise ? Sur quelle richesse pourrions nous bâtir nos politiques publiques ? nos politiques sociales ? Je leur fais part de mon inquiétude de voir la France aussi rigide. De constater l’immense distorsion qu’il y a entre la mesure prise par le gouvernement et la réaction du pays. De l’immense incompréhension des pays voisins, et notamment l’Angleterre, pourtant socialiste, devant l’incapacité des français à assouplir leur droit du travail. Doucement, je leur fais comprendre que je ne partage pas leur « combat ». Et que, plutôt que de ne rien tenter contre la plaie du chômage, nous pourrions, au moins, tenter d’expérimenter quelques temps la mesure qui nous est proposée.

- Vous savez, dis-je, je discute souvent avec des entrepreneurs de Grasse. Ils me disent aujourd’hui ne pas vouloir embaucher car, dans l’état de l’économie actuelle et de la rigidité du droit du travail, ils craignent de trop charger la barque de leur entreprise, et de ne pas y survivre. En revanche, si le recrutement s’avère générateur d’une expansion, qualitative ou quantitative de l’entreprise, il y a fort à parier que l’emploi deviendra durable. Et l’entreprise conservera le salarié…Et en recrutera peut-être un second. Alors, pourquoi ne pas essayer ? Si les effets sont nuls, on arrête ! S’ils sont bons, on garde ! S’ils sont moyens, on cherche à améliorer.

Je sais que j’ai du mal à les convaincre. Et je pense que le dialogue a manqué. Non pas tant avec le politique, mais avec le monde de l’entreprise. Je leur propose -après la crise pour que cela ne soit pas tronqué en terme de lisibilité- d’organiser un débat avec des chefs d’entreprises de Grasse. Il faut essayer de mieux se comprendre…et de mieux comprendre les circuits économiques et leurs équilibres.

Elles trouvent cela sympa, l’idée intéressante et acceptent la proposition que je leur fais. Je note leurs coordonnées et pense déjà à confier cette organisation au Conseil Consultatif de Jeunes qui, avec le Service « Jeunesse » de la Ville de Grasse, fait, du si bon travail en direction des jeunes.

Avant de nous séparer, je leur dis :
- Vous devez être déçues de ma réponse !?
- Non. Vous avez été franc. Et, surtout, vous nous avez écoutés.

Bravo, les filles !

Pôle Azur Provence : Conseil communautaire.

Mercredi 22 mars 2006

Ce Vendredi 17 mars : Conseil communautaire sans difficulté particulière au Pôle Azur Provence.

Une heure de séance, seulement, pour traiter d’une vingtaine de dossiers communautaires des cinq communes de l’agglo (Grasse, Auribeau, Pégomas, La Roquette sur Siagne, Mouans-Sartoux)

Il faut dire que ces délibérations sont largement préparées en amont par les commissions thématiques et présentées devant le Conseil Communautaire que lorsque le Bureau les a avalisées à l’unanimité.

Il faut dire aussi que les clivages et les jeux politiques au sein du Conseil Communautaire ne sont pas de même nature qu’au sein d’un Conseil Municipal. C’est d’ailleurs un sujet très intéressant à étudier dans la réflexion sur le fonctionnement démocratique des institutions locales. J’y reviendrai un jour sur ce blog afin qu’on y réfléchisse ensemble.

Parmi les points clés, la délégation de maîtrise d’ouvrage à la Société d’Economie Mixte « Grasse Développement » pour les travaux de réhabilitation du deuxième bâtiment administratif du quartier Roure (dit bâtiment 24), où est projeté notamment la pépinière d’entreprises technologiques dans le cadre du projet, monté en partenariat avec le Club des entrepreneurs, d’Observatoire Mondial du Naturel.

On y retrouve, aussi, le lancement d’un appel d’offres pour la réalisation de travaux, courant 2007, de travaux d’améliorations des piscines Altitude 500 et Harjès, équipements devenus depuis le 1er janvier 2005, d’intérêt communautaire.

Plusieurs délibérations, aussi, pour soutenir le développement du parc de logements sur le territoire du Pôle Azur Provence.

Bref ! Un conseil communautaire qui fait encore avancer notre travail intercommunal.

Pour les autres délibérations, voir le site du Pôle Azur Provence.

Le dernier conseil municipal.

Mercredi 22 mars 2006

Jeudi 16 mars : Quatre vingt une délibérations. Quatre heures de séance !

Le plat de résistance de ce conseil municipal était l’examen du compte administratif 2005, c’est-à-dire, en fait, le bilan financier de l’exercice budgétaire écoulé.

L’effort de gestion financière de la Ville y est manifeste.

Tout d’abord, un volume d’équipements exceptionnel de plus de 11 millions d’euros. 15, même, si on y inclut la construction de la station d’épuration des Roumiguières qui est imputés sur le budget annexe de l’eau et de l’assainissement. Ce volume est le double de celui de 2002.

La ville bouge ! On y compte un nombre impressionnant de chantiers publics dont la plupart sont incitatifs de l’investissement privé. (Réhabilitations dans le centre ancien, restructuration du Bd du Jeu de Ballon, Ecole de Plascassier, début du Musée international de la Parfumerie et de la Crèche du Peyrard, Maison des associations, nombreux chantiers de voirie et dans les écoles, etc…)

On y prend acte également de la maîtrise des charges de fonctionnement, politique nécessaire au maintien d’un autofinancement suffisant pour maintenir la capacité d’investissement. On y note aussi la stabilité de l’endettement.

Enfin, une stabilité fiscale, puisque les taux d’imposition des ménages (Taxe d’habitation, Foncier bâti et non bâti) sont inchangés depuis 10 ans. C’était un engagement électoral et je m’attache, malgré le nombre croissant de charges qui incombent à la commune, à le respecter.

Le groupe d’opposition de gauche n’a plus beaucoup d’espace pour critiquer la gestion municipale. Elle se livre, alors, à des arguties de dimension médiocre et démagogique du style : « il faut augmenter les effectifs de l’administration communale, il faut faire plus de travaux, il faut faire plus pour le social, le sports, les écoles, la voirie, etc….mais, bien sûr, il faut aussi baisser les impôts… !!! De quoi plaire à l’auditoire et séduire les électeurs du haut d’une tribune facile sans assurer la responsabilité de la gestion…Mais, au fond, c’est de bonne guerre…et personne n’est dupe !

C’est aussi lors de ce Conseil que furent complétés les dispositifs juridiques du Projet de Renouvellement Urbain. Tout particulièrement l’extension du périmètre de la convention publique d’aménagement du Centre ancien au quartier dit « de la porte Est » (Monoprix, Ex-Montlaur, Parking Martelly) et l’ouverture d’une Zone d’Aménagement Concerté dans le quartier de la gare SNCF. On y reviendra.

Un bon Conseil ! Un peu épuisant pour moi…mais efficace !

(Pour les autres délibérations, consultez le site de la Ville de Grasse.)

Remise du Prix Nicolas Copernic

Mercredi 22 mars 2006

Jeudi 16 Mars 2006 Remise du Prix Nicolas Copernic, au siège de l’Observatoire de la Côte d’Azur, à Roquevignon.

Cette année, deux étudiants ont été primés, ex aequo, pour leurs travaux de recherche scientifique.

Occasion pour moi, de réaffirmer devant Monsieur Jacques COLIN, directeur de l’O.C.A., Monsieur Jean KOVALEVSKY, fondateur du CERGA et Messieurs FROESCLE et ROZELOT, animateurs du site grassois, l’attachement de la Ville de Grasse à cette unité universitaire, un peu excentrée mais très active, localisée depuis 1974 sur le territoire communal.

Tout développement territorial passe, en effet, par la dimension de valeur ajoutée intellectuelle et une étroite collaboration entre l’Université, la Recherche, la Collectivité Locale et l’Entreprise.

Je pense, effectivement, que notre avenir passe par l’innovation et ses applications en termes industriels et économiques. Histoire d’être toujours en avance d’un temps sur la concurrence.

J’ai pu aussi évoquer, devant une assistance choisie, le projet de Planétarium à Roquevignon. Je me réjouis, en effet de l’avancée de ce vieux projet, pris en charge par le Pôle Azur Provence, en liaison avec la Ville de Grasse, et désormais inscrit au Plan Départemental grâce à la compréhension du Président du Conseil Général, Christian ESTROSI.

A suivre !

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Dîner à Canjuers.

Mercredi 22 mars 2006

Mardi 14 mars :

Reçu à dîner, à titre privé, par le colonel CAÏAZZO, commandant le 3° RAMA, à Canjuers.

En compagnie du colonel Capitani, fidèle serviteur des manifestations patriotiques de Grasse et ambassadeur des couleurs grassoises auprès du 3° RAMA, je partage un dîner d’accueil du Général Le Bouteiller, en passage d’inspection du camp.

Soirée très sympathique au cours de laquelle nous évoquons les liens à tisser, notamment depuis la fin de la conscription, entre la population civile et son armée.

Occasion pour évoquer les rapports étroits entre le 3° RAMA et la ville de Grasse qui accueille régulièrement des détachements militaires de Canjuers à l’occasion des cérémonies du souvenir.

Occasion aussi, pour moi, aussi, de saluer l’énergie, le sens du devoir, la loyauté de ces hommes animés par les valeurs profondes sur lesquelles notre pays a su grandir et rayonner.

NUAGE DE LA SEMAINE

Lundi 20 mars 2006

Formidable, Aucun nuage cette semaine. Grand soleil ………..