Articles pour le 22 mars 2006



Pôle Azur Provence : Conseil communautaire.

Mercredi 22 mars 2006

Ce Vendredi 17 mars : Conseil communautaire sans difficulté particulière au Pôle Azur Provence.

Une heure de séance, seulement, pour traiter d’une vingtaine de dossiers communautaires des cinq communes de l’agglo (Grasse, Auribeau, Pégomas, La Roquette sur Siagne, Mouans-Sartoux)

Il faut dire que ces délibérations sont largement préparées en amont par les commissions thématiques et présentées devant le Conseil Communautaire que lorsque le Bureau les a avalisées à l’unanimité.

Il faut dire aussi que les clivages et les jeux politiques au sein du Conseil Communautaire ne sont pas de même nature qu’au sein d’un Conseil Municipal. C’est d’ailleurs un sujet très intéressant à étudier dans la réflexion sur le fonctionnement démocratique des institutions locales. J’y reviendrai un jour sur ce blog afin qu’on y réfléchisse ensemble.

Parmi les points clés, la délégation de maîtrise d’ouvrage à la Société d’Economie Mixte « Grasse Développement » pour les travaux de réhabilitation du deuxième bâtiment administratif du quartier Roure (dit bâtiment 24), où est projeté notamment la pépinière d’entreprises technologiques dans le cadre du projet, monté en partenariat avec le Club des entrepreneurs, d’Observatoire Mondial du Naturel.

On y retrouve, aussi, le lancement d’un appel d’offres pour la réalisation de travaux, courant 2007, de travaux d’améliorations des piscines Altitude 500 et Harjès, équipements devenus depuis le 1er janvier 2005, d’intérêt communautaire.

Plusieurs délibérations, aussi, pour soutenir le développement du parc de logements sur le territoire du Pôle Azur Provence.

Bref ! Un conseil communautaire qui fait encore avancer notre travail intercommunal.

Pour les autres délibérations, voir le site du Pôle Azur Provence.

Le dernier conseil municipal.

Mercredi 22 mars 2006

Jeudi 16 mars : Quatre vingt une délibérations. Quatre heures de séance !

Le plat de résistance de ce conseil municipal était l’examen du compte administratif 2005, c’est-à-dire, en fait, le bilan financier de l’exercice budgétaire écoulé.

L’effort de gestion financière de la Ville y est manifeste.

Tout d’abord, un volume d’équipements exceptionnel de plus de 11 millions d’euros. 15, même, si on y inclut la construction de la station d’épuration des Roumiguières qui est imputés sur le budget annexe de l’eau et de l’assainissement. Ce volume est le double de celui de 2002.

La ville bouge ! On y compte un nombre impressionnant de chantiers publics dont la plupart sont incitatifs de l’investissement privé. (Réhabilitations dans le centre ancien, restructuration du Bd du Jeu de Ballon, Ecole de Plascassier, début du Musée international de la Parfumerie et de la Crèche du Peyrard, Maison des associations, nombreux chantiers de voirie et dans les écoles, etc…)

On y prend acte également de la maîtrise des charges de fonctionnement, politique nécessaire au maintien d’un autofinancement suffisant pour maintenir la capacité d’investissement. On y note aussi la stabilité de l’endettement.

Enfin, une stabilité fiscale, puisque les taux d’imposition des ménages (Taxe d’habitation, Foncier bâti et non bâti) sont inchangés depuis 10 ans. C’était un engagement électoral et je m’attache, malgré le nombre croissant de charges qui incombent à la commune, à le respecter.

Le groupe d’opposition de gauche n’a plus beaucoup d’espace pour critiquer la gestion municipale. Elle se livre, alors, à des arguties de dimension médiocre et démagogique du style : « il faut augmenter les effectifs de l’administration communale, il faut faire plus de travaux, il faut faire plus pour le social, le sports, les écoles, la voirie, etc….mais, bien sûr, il faut aussi baisser les impôts… !!! De quoi plaire à l’auditoire et séduire les électeurs du haut d’une tribune facile sans assurer la responsabilité de la gestion…Mais, au fond, c’est de bonne guerre…et personne n’est dupe !

C’est aussi lors de ce Conseil que furent complétés les dispositifs juridiques du Projet de Renouvellement Urbain. Tout particulièrement l’extension du périmètre de la convention publique d’aménagement du Centre ancien au quartier dit « de la porte Est » (Monoprix, Ex-Montlaur, Parking Martelly) et l’ouverture d’une Zone d’Aménagement Concerté dans le quartier de la gare SNCF. On y reviendra.

Un bon Conseil ! Un peu épuisant pour moi…mais efficace !

(Pour les autres délibérations, consultez le site de la Ville de Grasse.)

Remise du Prix Nicolas Copernic

Mercredi 22 mars 2006

Jeudi 16 Mars 2006 Remise du Prix Nicolas Copernic, au siège de l’Observatoire de la Côte d’Azur, à Roquevignon.

Cette année, deux étudiants ont été primés, ex aequo, pour leurs travaux de recherche scientifique.

Occasion pour moi, de réaffirmer devant Monsieur Jacques COLIN, directeur de l’O.C.A., Monsieur Jean KOVALEVSKY, fondateur du CERGA et Messieurs FROESCLE et ROZELOT, animateurs du site grassois, l’attachement de la Ville de Grasse à cette unité universitaire, un peu excentrée mais très active, localisée depuis 1974 sur le territoire communal.

Tout développement territorial passe, en effet, par la dimension de valeur ajoutée intellectuelle et une étroite collaboration entre l’Université, la Recherche, la Collectivité Locale et l’Entreprise.

Je pense, effectivement, que notre avenir passe par l’innovation et ses applications en termes industriels et économiques. Histoire d’être toujours en avance d’un temps sur la concurrence.

J’ai pu aussi évoquer, devant une assistance choisie, le projet de Planétarium à Roquevignon. Je me réjouis, en effet de l’avancée de ce vieux projet, pris en charge par le Pôle Azur Provence, en liaison avec la Ville de Grasse, et désormais inscrit au Plan Départemental grâce à la compréhension du Président du Conseil Général, Christian ESTROSI.

A suivre !

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Dîner à Canjuers.

Mercredi 22 mars 2006

Mardi 14 mars :

Reçu à dîner, à titre privé, par le colonel CAÏAZZO, commandant le 3° RAMA, à Canjuers.

En compagnie du colonel Capitani, fidèle serviteur des manifestations patriotiques de Grasse et ambassadeur des couleurs grassoises auprès du 3° RAMA, je partage un dîner d’accueil du Général Le Bouteiller, en passage d’inspection du camp.

Soirée très sympathique au cours de laquelle nous évoquons les liens à tisser, notamment depuis la fin de la conscription, entre la population civile et son armée.

Occasion pour évoquer les rapports étroits entre le 3° RAMA et la ville de Grasse qui accueille régulièrement des détachements militaires de Canjuers à l’occasion des cérémonies du souvenir.

Occasion aussi, pour moi, aussi, de saluer l’énergie, le sens du devoir, la loyauté de ces hommes animés par les valeurs profondes sur lesquelles notre pays a su grandir et rayonner.