Le dernier conseil municipal.
Jeudi 16 mars : Quatre vingt une délibérations. Quatre heures de séance !
Le plat de résistance de ce conseil municipal était l’examen du compte administratif 2005, c’est-à -dire, en fait, le bilan financier de l’exercice budgétaire écoulé.
L’effort de gestion financière de la Ville y est manifeste.
Tout d’abord, un volume d’équipements exceptionnel de plus de 11 millions d’euros. 15, même, si on y inclut la construction de la station d’épuration des Roumiguières qui est imputés sur le budget annexe de l’eau et de l’assainissement. Ce volume est le double de celui de 2002.
La ville bouge ! On y compte un nombre impressionnant de chantiers publics dont la plupart sont incitatifs de l’investissement privé. (Réhabilitations dans le centre ancien, restructuration du Bd du Jeu de Ballon, Ecole de Plascassier, début du Musée international de la Parfumerie et de la Crèche du Peyrard, Maison des associations, nombreux chantiers de voirie et dans les écoles, etc…)
On y prend acte également de la maîtrise des charges de fonctionnement, politique nécessaire au maintien d’un autofinancement suffisant pour maintenir la capacité d’investissement. On y note aussi la stabilité de l’endettement.
Enfin, une stabilité fiscale, puisque les taux d’imposition des ménages (Taxe d’habitation, Foncier bâti et non bâti) sont inchangés depuis 10 ans. C’était un engagement électoral et je m’attache, malgré le nombre croissant de charges qui incombent à la commune, à le respecter.
Le groupe d’opposition de gauche n’a plus beaucoup d’espace pour critiquer la gestion municipale. Elle se livre, alors, à des arguties de dimension médiocre et démagogique du style : « il faut augmenter les effectifs de l’administration communale, il faut faire plus de travaux, il faut faire plus pour le social, le sports, les écoles, la voirie, etc….mais, bien sûr, il faut aussi baisser les impôts… !!! De quoi plaire à l’auditoire et séduire les électeurs du haut d’une tribune facile sans assurer la responsabilité de la gestion…Mais, au fond, c’est de bonne guerre…et personne n’est dupe !
C’est aussi lors de ce Conseil que furent complétés les dispositifs juridiques du Projet de Renouvellement Urbain. Tout particulièrement l’extension du périmètre de la convention publique d’aménagement du Centre ancien au quartier dit « de la porte Est » (Monoprix, Ex-Montlaur, Parking Martelly) et l’ouverture d’une Zone d’Aménagement Concerté dans le quartier de la gare SNCF. On y reviendra.
Un bon Conseil ! Un peu épuisant pour moi…mais efficace !
(Pour les autres délibérations, consultez le site de la Ville de Grasse.)