Bravo Christine!
Mercredi 31 mai 2006Bravo, à Christine MONPOIX organisatrice de cette 17eme edition du Théâtre scolaire, les « didascalies » qui fut une très belle réussite.

(voir la rubrique spécial Jeune du Lundi 29 Mai 2006)
Bravo, à Christine MONPOIX organisatrice de cette 17eme edition du Théâtre scolaire, les « didascalies » qui fut une très belle réussite.

(voir la rubrique spécial Jeune du Lundi 29 Mai 2006)
410 tonnes, c’est le poids du train que j’ai emprunté ce matin sur la ligne Cannes-Grasse.
Lundi 29 mai. Après une journée assez chargée, je m’attelle à la rédaction de l’exposé que je dois effectuer, jeudi prochain, au Cercle Littéraire de Grasse, sur le thème : « D’un funiculaire à l’autre… »
Quand j’avais accepté, à la demande d’Aurélie DANDOY-DEGORRE, la présidente du Cercle Littéraire, de donner cette conférence, je pensais avoir le temps de préparer avec soin mon exposé et de trouver des illustrations adéquates. Mais le temps passe si vite…que je me retrouve à quelques jours de la date fatidique, et je suis loin d’être prêt !
Pourtant le thème me passionne. Le voici :
Le mercredi 17 novembre 1909, le rêve d’Emmanuel ROUQUIER se réalise : le nouveau funiculaire, qui relie la gare du PLM au centre ville de Grasse, est inauguré dans la liesse.
2009 pourrait bien être l’année d’inauguration d’un nouveau transport en site propre direct, sur le même tronçon, pour remplir le même objectif.

Un siècle pour…revenir au même point.
Syndrome de Pénélope ? Mythe de Sisyphe ? ou, tout simplement, manque de vision politique.
Au travers de cet exemple symbolique, que je détaillerai dans ces aspects historique, technique et sociologique, je souhaite ouvrir la réflexion sur le responsabilité de l’homme politique devant la problématique des équipements ou services qui semblent dépassés ou obsolètes à ses contemporains, mais qui, pour des raisons de modes, d’attraits ou, tout simplement de nécessité, pourraient bien avoir un caractère cyclique et redevenir d’actualité en des temps ultérieurs.
Rendez-vous jeudi prochain,
1er juin, à 17 h. 15,
au Palais des congrès, pour partager cette réflexion.




Lundi 29 Mai 2006
8h30 réunion avec christian ESTROSI - Contrat de PROJETS au Conseil Général
10 h 30 Commission Permanente au Conseil Général
Mardi 30 Mai 2006
17 h 00 Fête des Voisins - Place du ROUACHIER
17 h 30 Fête des Voisins - Richelieu - Val de Provence
19 h 00 Fête des Voisins - Virgile Barel/J Delorme au plan de Grasse
Jeudi 1 Juin 2006
17h15 Conférence Cercle Littéraire “D’un funiculaire à L’autre” PALAIS DES CONGRES
Samedi 3 Juin
11h00 Signature Charte pour L’Environnement - PEGOMAS
450… c’est le nombre de jeunes comédiens ayant participés au 17eme Festival de Théâtre Scolaire des “ Didascalies ”et 6 troupes étrangères (Tunisie, Maroc, Espagne, Allemagne, Pologne, Roumanie)
Pendant toute cette semaine, la ville de Grasse a vécu au rythme du Festival de Théâtre Scolaire des « Didascalies ».
Placée sous le signe du « rêve d’un monde meilleur », cette 17ème édition nous a démontré, s’il en était besoin, que l’utopie reste un chemin…et que le Festival des « didascalies » nous en indique le sens.
Le sens de la rencontre et du partage :
- Rencontre de jeunes, pour partager un texte…
- Rencontre de jeunes troupes, pour partager une scène…
- Rencontre de jeunes amateurs et de professionnels, pour partager une qualité
- Rencontre de jeunes acteurs et d’un public, pour partager une émotion…
- Rencontre de troupes étrangères, pour partager un esprit…
- Rencontre de cultures différentes, pour partager un dialogue…
La rencontre des ces 450 jeunes d’horizons différents, des troupes locales et des 6 troupes étrangères (Tunisie, Maroc, Espagne, Allemagne, Pologne, Roumanie) connut son point d’orgue dans le couscous, partagé lui aussi , sur la place aux herbes, au cœur de notre centre historique.
Au même moment, à Murcia, notre ville jumelle du Sud de l’Espagne, ville des trois cultures, je signais, au nom de la Ville de Grasse la déclaration commune des « Villes pour la tolérance réciproque » et adhérait ainsi au réseau des villes volontaires pour mener des actions tendant au respect mutuel des communautés et la convivialité (du latin cum vivere : vivre avec) des villes et des quartiers.
J’étais en phase avec les « Didascalies »
Bravo à tous les jeunes acteurs
Bravo, et merci, à Christine Monpoix, organisatrice, et à son équipe de bénévoles, ainsi qu’à l’Institut Fénelon, qui a placé l’expression théâtrale, dans un esprit d’ouverture, d’échanges et de dialogue, au cœur de son projet pédagogique.
L’ »Utopie » est un chemin…et les Didascalies nous en indique le sens…
Escapade, pendant ce week-end de l’Ascension, dans notre ville jumelle d’Espagne, Murcia, Ville aux trois cultures.

Jean-pierre LELEUX et MIGUEL ANGEL CAMARA BOTIA
Je tenais à participer, chez mon collègue et ami, Miguel Angel Camara Botia, Maire de la ville, aux « Premières Rencontres des Villes Pour la Tolérance Réciproque »
Débats intéressants entre les villes fondatrices de ce réseau (Murcia, Grasse, Porto, Nancy, Perpignan, Charleroi, Oran, Mdina à Malte, Riga en Lettonie, Istambul), qui ont été conclus par une déclaration commune affirmant une volonté partagée de promouvoir des projets porteurs de dialogues et de convivialité entre les différentes communautés vivant sur nos territoires.
Participait également à ces rencontres, le Président de la Fondation « Mediterranéo », Michele CAPASSO.
Le préambule de l’esprit de Tolérance passe, bien sûr, par le respect des règles de la communauté dans laquelle on s’installe, et loin de moi l’idée de succomber à un angélisme coupable. Mais ceci étant admis, il nous reste encore un long chemin collectif à faire pour vaincre toutes formes de racismes, d’antisémitisme et pour faire que tout un chacun accepte la différence (ethnique, culturelle ou religieuse) qui le sépare de l’autre.
A Grasse, un grand nombre d’actions sont déjà menées pour promouvoir le dialogue interculturel et le respect mutuel des communautés. Cela est un axe politique majeur dans une société confrontée à des flux migratoires importants et aux difficultés d’intégration qui sont au coeur des problèmes sociaux. Mais la lisibilité, pour les communautés concernées, n’est peut-être pas assez claire. Je vais m’attacher à lui donner une dimension politique plus forte.
En attendant, je vais proposer à mon collègue, le M ire de Murcia, d’accueillir, l’an prochain, les « Deuxièmes rencontres des Villes Pour la Tolérance Réciproque »

Pas toujours facile l’exercice des fonctions de maire !
Mais – il faut bien l’avouer – il y a quand même de bons moments !
Tel fut celui de ma rencontre avec Adriana KARAMBEU, la rayonnante top model, bien connue pour sa grande beauté.
Et c’est vrai qu’elle est belle !
Mais ce qui impressionne encore plus, c’est qu’elle est aussi simple, aussi gentille et aussi généreuse que belle…
C’est dans le cadre de son soutien bénévole à la Croix Rouge qu’Adriana est venue en visite, samedi, à la fondation Chiris, aux Hautes Ribes, pour rencontrer les enfants en difficulté sociale qui y séjournent.
Accueillie par madame Passégi, présidente départementale de la Croix Rouge, par madame, présidente de la section grassoise et par Richard Joy, directeur de la maison, Adriana Karambeu a vraiment apporté du soleil aux enfants.
Je dois dire avouer que, au passage, j’en ai détourné un rayon !
Mardi 23 mai… Réunion apéritive fort intéressante, hier soir, avec les locataires d’une résidence sociale…
Discussion à bâtons rompus sur les difficultés quotidiennes rencontrées par des habitants, victimes, eux aussi, d’une inquiétante évolution de l’esprit civique de notre société.
J’aime ces rencontres qui me permettent d’entendre battre le cœur des quartiers.
Les problèmes exposés reviennent de façon récurrente et j’ai parfois du mal à leur trouver une solution satisfaisante. Je les résume en trois volets :
1°) le défaut d’entretien de l’immeuble et des espaces communs par le propriétaire-bailleur. Les locataires ne comprennent pas que, payant régulièrement leurs loyers et charges, ils ne peuvent obtenir une réponse plus réactive à leurs demandes réitérées d’intervention d’entretien dans les parties communes.
2°) La sécurité routière à proximité de la résidence.
En effet, les véhicules défilent, devant l’immeuble, à vitesse inconsidérée et mettent en danger riverains et enfants.
3°) La desserte du quartier en transports en commun.
Cette même insécurité fait hésiter à circuler à pieds à proximité de la résidence et rend encore plus nécessaire, surtout pour les enfants, une desserte plus affinée du transport en commun.
Pas facile de trouver une solution pertinente à l’ensemble de ces problèmes.
Je m’engage cependant à intervenir auprès des acteurs concernés afin que la situation s’améliore.
Profonde tristesse, ce matin… Mon amie, notre amie, Andrée Bighetti, Adjointe déléguée aux personnes agées, nous a quittés.
Son sourire permanent, son altruisme, sa générosité et son esprit de tolérance vont manquer au conseil municipal et à notre communauté Grassoise.
Tous ceux qui l’ont approchée sont dans la peine.
J’ai admiré le dévouement de l’équipe soignante qui l’a entourée durant ces dernières semaines.
Je pense aux quelques amis, très proches, qui, au nom de tous ceux qu’elle comptait, l’ont accompagnée de leur tendresse. Et je pense à ses enfants, petits enfants et à toute sa famille a qui j’adresse mes sentiments d’affection et de compassion.
Merci Andrée de ce que tu m’as encore appris et donné ces derniers jours.Repose toi, Andrée. On pense à toi.