L’utopie est un chemin…

Pendant toute cette semaine, la ville de Grasse a vécu au rythme du Festival de Théâtre Scolaire des « Didascalies ».

Placée sous le signe du « rêve d’un monde meilleur », cette 17ème édition nous a démontré, s’il en était besoin, que l’utopie reste un chemin…et que le  Festival des  « didascalies » nous en indique le sens.

Le sens de la rencontre et du partage :

 - Rencontre de jeunes, pour partager un texte…
 - Rencontre de jeunes troupes, pour partager une scène…
 - Rencontre de jeunes amateurs et de professionnels, pour partager une qualité
 - Rencontre de jeunes acteurs et d’un public, pour partager une émotion…
 - Rencontre de troupes étrangères, pour partager un esprit…
 - Rencontre de cultures différentes, pour partager un dialogue…

La rencontre des ces 450 jeunes d’horizons différents, des troupes locales et des 6 troupes étrangères (Tunisie, Maroc, Espagne, Allemagne, Pologne, Roumanie) connut son point d’orgue dans le couscous, partagé lui aussi , sur la place aux herbes, au cœur de notre centre historique.

 Au même moment, à Murcia, notre ville jumelle du Sud de l’Espagne, ville des trois cultures, je signais, au nom de la Ville de Grasse la déclaration commune des « Villes pour la tolérance réciproque » et adhérait ainsi au réseau des villes volontaires pour mener des actions tendant au respect mutuel des communautés et la convivialité (du latin cum vivere : vivre avec) des villes et des quartiers.

 J’étais en phase avec les « Didascalies »

 Bravo à tous les jeunes acteurs
 Bravo, et merci, à Christine Monpoix, organisatrice, et à son équipe de bénévoles, ainsi qu’à l’Institut Fénelon, qui a placé l’expression théâtrale, dans un esprit d’ouverture, d’échanges et de dialogue,  au cœur de son projet pédagogique.

 L’ »Utopie » est un chemin…et les Didascalies nous en indique le sens…
 

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