Jeudi 8 mars , les jeunes populaires “filles” du département étaient réunies autour de leurs aînées élues pour un débat sur le theme de l’engagement des femmes en politique.
Après un micro-trottoir et un powerpoint replacant les évolutions législatives dans leur contexte le débat a pu commencer.
Sans faux semblant les élues présentes dont Michèle Tabarot, Michele Olivier, Dominique Bourret, France Aouizerate, Helene Masson Maret, et moi même…… avons répondu aux interrogations des jeunes filles et donné notre témoignage sur la parité.
Un échange chaleureux, sans faux semblants qui a permis de conforter tout le monde dans l’idée que les lois successives sur la parité n’ont pas été inutiles, au contraire qu’elles ont permis une meilleure représentativité dans la vie politique des femmes.
Cela dit, ce dialogue a mis en avant la difficulté supplémentaire de faire de la politique en particulier dans le cas de la femme: triple journées, souci de crédibilité, difficulté de concilier vie familiale amoureuse et professionnelle (divorces fréquents)… Comment être un bon élu en travaillant à temps partiel alors que la charge d’élu coûte plus cher que l’indemnité? Comment se reconvertir après un mandat? Comment entrer en politique en étant jeune et non pas retraitée comme cela est souvent le cas?
Une transmission du flambeau entre générations, unies par la passion de la “chose publique” de l’envie de s’investir au quotidien, d’affirmer ses idées et ses valeurs au contact de ses concitoyens. Un vrai exemple pour des jeunes militantes qui aspirent à être-un jour à leur tour- élues.
