Bravo pour le prix Copernic !
Vendredi 25 mai 2007Nicolas Delsate a tout d’abord fait 4 ans d’études en Mathématiques appliquées aux FUNDP (Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix) à Namur en Belgique.
Dans ses deux dernières années aux FUNDP, il a choisi un groupe d’options en Système Dynamique et Mécanique Céleste.
Il a également rédigé un mémoire (travail de fin d’étude) sur la représentation du champ de gravité en ondelettes avec entre autre Florent Deleflie.
Ensuite, il a préparé un DEA (master 2ème année orientation recherche) en Astronomie et Astrophysique à l’observatoire de Paris-Meudon en option Système Dynamique et Système Gravitationnel.
Et c’est à cette occasion que Florent Deleflie fut son promoteur lors de son stage de DEA (3 mois) à l’observatoire de Grasse.
Le titre étant : Analyse analytico-numérique des erreurs géographiquement corrélées de l’orbite de Jason-1
Résumé du travail fait à Grasse:
Le développement du programme expérimental TOPEX-Poséidon en 1992, par la France et les États-Unis, a marqué un tournant capital dans l’étude des mouvements océaniques. L’apport des techniques spatiales en océanographie, par l’altimétrie radar, permet ainsi de mesurer la hauteur des mers et de percevoir les moindres variations des océans, au centimètre près. Les observations altimétriques fournies par TOPEX-Poséidon au cours des 14 années de sa mission (du 10 août 1992 au
5 janvier 2006) révèlent, ainsi, des détails précieux sur l’évolution dynamique de l’océan, inaccessibles par les moyens terrestres. Ces analyses de la topographie des mers, des vents et de la hauteur des vagues permettent de modéliser les phénomènes océaniques et ont d’ores et déjà débouché sur des découvertes scientifiques majeures telles une meilleure compréhension des phénomènes comme El Nino.
La différence entre des orbites (du satellite altimétrique Jason-1 par exemple) calculées par les équipes européennes et américaines, projetées à la surface de la Terre sur la composante radiale, a une structure géographiquement corrélée. Ces effets, dus aux méthodes de calcul d’orbite, doivent être pris en compte pour éviter d’interpréter ces erreurs d’orbite comme des variations altimétriques.
Ce stage avait pour but d’identifier quels sont les effets effectivement mis en cause dans l’apparition des erreurs géographiquement corrélées avec des méthodes de mécanique céleste appliquées au mouvement du satellite artificiel.

Le projet « Vis ton Agglo », initié ave le soutien de la Fondation Dexia Crédit Local, vise à permettre aux jeunes de mieux comprendre les enjeux de l’intercommunalité et à susciter leur participation au Conseil de Développement, organe consultatif, instance civile de réflexion, de proposition et de prospective de la Communauté d’Agglomération du Pôle Azur Provence.


