Connaissez mieux Jean-Pierre Leleux
Ses origines. Sa jeunesse
Jean-Pierre LELEUX est né à Gand en Belgique.
En Avril 1952, ses parents s’installent à Grasse, au quartier Saint-Jacques, où ils achètent et gèrent un commerce d’alimentation. Jean-Pierre et ses deux sœurs grandissent dans ce quartier paisible de Grasse, dans un environnement encore rural, où la cueillette du jasmin et des roses de mai rythme les saisons.
Son père, Max, qui livre le pain par les plus petits chemins vicinaux des quartiers Saint-Jacques et Saint Antoine, devient une figure locale et sera, d’ailleurs, adjoint spécial du hameau en 1971, sous la première municipalité d’Hervé de FONTMICHEL.
Jean-Pierre se rend quelques mois à l’école communale de Saint-Jacques, puis sera inscrit à l’Institut Fénelon, alors dirigé par les pères Salésiens. Il y effectuera ses études primaires et secondaires jusqu’à son baccalauréat, qu’il passera en 1964, en classe de Mathématiques élémentaires.
Sa jeunesse est cadencée par deux grandes passions de l’époque : Le judo (il sera ceinture noire à l’âge de 16 ans et champion de France universitaire junior en 1963) et le scoutisme.
Ses études.
Après son baccalauréat, en 1964, Jean-Pierre LELEUX est admis au lycée Masséna à Nice, où, de 1964 à 1967, il aborde ses études supérieures en Mathématiques Supérieures et Mathématiques Spéciales, pour « intégrer », en 1967, et pour trois ans, l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Nantes, aujourd’hui fédérée dans le groupe des Ecoles Centrales.
Parallèlement à ses études d’ingénieur, il s’inscrira à l’Université de Droit de Nantes, ce qui lui vaudra d’obtenir, quatre ans plus tard, sa maîtrise ès Sciences économiques, simultanément à son diplôme d’ingénieur et sa maîtrise de Physique.
Cette période (de 1967 à 1972) est fortement marquée par sa passion du voyage. Il emplit ses temps libres (ou libérés) de déplacements à l’étranger. En paire ou en trio d’amis d’enfance, il parcours ainsi les continents (moyen Orient, Asie, Afrique, Amérique du Sud, etc.…) Cette passion de la découverte d’autres cultures restera ancrée dans son tempérament.
En 1972/73 il effectue son service militaire, en Tunisie, au titre de la coopération, en sa qualité d’ingénieur, auprès de la Compagnie Nationale des Phosphates et des Chemins de Fer de Sfax Gafsa.
Sa vie familiale.
Jean-Pierre LELEUX est marié à Chantal, professeur d’anglais.
Il a trois enfants : Karine, 34 ans, est professeur des écoles. Son fils, Sébastien, 32 ans, est ingénieur des Arts et Métiers et sa plus jeune fille, Marine, 16 ans, est lycéenne.
Il a 4 petits enfants : Anthony, Thomas, Valentin et Max.
Ayant habité longtemps à Saint-Vallier, depuis son acquisition d’une maison en 1977, il vient de retrouver son quartier d’enfance à Saint-Jacques, en novembre 2005.
Sa vie professionnelle.
De retour de son service militaire, il est appelé par le maire de l’époque, Hervé de Fontmichel, pour s’occuper du tourisme, des fêtes, de l’animation et de l’expansion de la ville de Grasse. Passionné par la « chose publique », il s’implique dans cette tâche qui l’amènera à suivre le chantier de la future maison des congrès (qui deviendra le Centre International de Grasse puis le Théâtre de Grasse) dont il sera directeur adjoint puis directeur.
Ses divergences de vues avec la municipalité communiste de Georges Vassallo, élue à la tête de la mairie en 1977) lui vaudront d’être licencié après une lutte âpre entre le personnel du C.I.G. et la municipalité. Il gardera de cette période (que les anciens grassois conservent en mémoire sous le nom d’ « Affaire du C.I.G ») un désir ardent de réhabilitation. (Voir « sa vie politique »)
Décidé à conserver une disponibilité pour s’impliquer dans la vie politique locale, il se lance dans la création d’un cabinet d’Assurances. Il reprend, pour cela, un petit portefeuille (Pierre Mouton) à Plascassier, qu’il développe en quelques années. En 1984, il s’associe avec son ami Bruno LUPATELLI, pour fonder L. et L. Assurances qui développera trois agences dans le bassin grassois, Grasse-Centre, Plascassier et Sophia-Antipolis.
Ces trois agences seront à terme fusionnées pour constituer une seule et même agence au centre de Grasse.
Jean-Pierre LELEUX et Bruno LUPATELLI ont cédé leur porte feuille, en 1998, à Denis PASCALIE, qui poursuit l’activité d’Assurances au centre ville de Grasse.
Devant la difficulté de concilier vie professionnelle et vie politique, Jean-Pierre LELEUX ne conserve, depuis qu’il a quitté ses activités d’Assurances, qu’un temps partiel (une demi journée par semaine) d’enseignement, à l’ESPEME, où il dispense des cours de « Développement Economique Local » et d’Histoire de la Pensée Economique ».
Sa vie politique.
Licencié du C.I.G., installé dans une nouvelle activité professionnelle indépendante ; Jean-Pierre LELEUX se lance passionnément dans la vie associative et politique locale. Membre, puis président de la Jeune Chambre Economique de Grasse, il se passionne pour tous les sujets citoyens et apporte sa contribution aux réflexions d’avenir de la communauté grassoise (Création d’un Musée de la parfumerie, lancement du Forum des associations, festival d’arts pour enfants, piétonisation de la ville, animation du centre, etc.…. Toutes ces réflexions collégiales menées par la JCE et les commissions extra-municpales lui font toucher doigt les difficultés, mais aussi les espérances, de l’engagement citoyen et de l’engagement politique.
Pendant cette période, il fonde le club « PARTIR » qui regroupe et conseille les voyageurs individuels.
En 1983, il fait campagne aux côtés d’Hervé de Fontmichel pour « reprendre la mairie » détenue par le Parti communiste. Il est élu, en qualité de conseiller municipal, et se voit confiée une délégation dans le domaine de la culture, du tourisme et de l’animation de la Ville, aux côtés de Monsieur Francis Huré, ancien ambassadeur, et adjoint délégué en titre.
Il est élu président de la fédération des syndicats d’initiative du Pays de Grasse qu’il transformera plus tard en Pôle touristique du Pays de Grasse. Il participe également activement aux travaux de l’Association des Elus de la Route Napoléon.
Sur le plan politique, inspiré d’une démarche libérale, il milite au Parti Républicain, dans le courant moderne animé par les quadras François Léotard, Alain Madelin, Gérard Longuet, Philippe de Villiers, etc.
En 1987, à l’occasion d’un scrutin partiel, il est élu Adjoint au maire, et se voit confiée la délégation à la Police Municipale, à la circulation et aux transports.
En 1989 se déroulent simultanément l’élection municipale et une élection partielle au Conseil Général, pour remplacer le siège de conseiller général du canton de Grasse Sud, laissé vacant par la démission d’Hervé de Fontmichel, placé en situation de cumul de mandats.
Jean-Pierre LELEUX est alors élu conseiller général et deuxième adjoint au Maire de Grasse.
Il est réélu au conseil général en 1992, où il se voit confiées la présidence de la commission « culture » et la présidence de l’ADEM (Délégation départementale à la musique et à la danse).
En 1991, il se positionne contre l’adoption du traité de Maastricht. Ce traité, qui fonde une Europe financière et économique avant de fonder l’Europe politique, lui parait prématuré et générer des risques pour la souveraineté de la France. Ce positionnement l’amène à être le compagnon de route de Philippe de Villiers pour les élections européennes de 1994 à l’occasion desquelles il figurera sur sa liste, aux côtés de Thierry Jeanpierre.
En 1995, l’éclatement de la famille politique et de la droite locale l’amène à être candidat, tête de liste, aux élections municipales. Il est élu au terme d’un combat serré entre les différentes composantes de la droite locale qu’il s’attachera, par la suite à refédérer.
En 1998, il devra céder son siège de conseiller général qu’il reconquiert, dans le canton de Grasse-Nord en 2004.
En 2000, il revient à son parti politique d’origine, le Parti Républicain, qui sera intégré dans la création de l’UMP, à la veille des élections présidentielles de 2002.
Réélu maire de Grasse en 2001, il assure la présidence de la communauté d’agglomération du PÔLE AZUR PROVENCE, créée en janvier 2002 et qui regroupe les communes de Grasse, Auribeau, Pégomas, La Roquette sur Siagne et Mouans-Sartoux. Il est également Président du Centre Hospitalier de Grasse, Président de l’Association des élus de la Route Napoléon, Président du Pôle touristique du Pays de Grasse,Président de SYMEP (Syndicat d’études et de programmation pour l’élaboration du SCOT). Il est également président de la « commission du film » qui a pour objet d’encourager le tournage de films sur la Côte d’Azur.
En 2002, il s’engage aux côtés de Michèle TABAROT, comme candidat suppléant, aux élections législatives. Michèle TABAROT est élue députée.
En 2004, il est réélu au conseil général, où il est élu Vice-président, aux côtés de Christian ESTROSI, dont il est un fidèle supporter.
Ses coups de cœur.
Son temps partagé entre sa vie politique, sa vie professionnelle et sa vie familiale lui laisse peu d’espaces pour satisfaire ses loisirs personnels et cultiver ses jardins secrets.
Néanmoins, il adore prendre sa guitare, chanter les chansons françaises qui ont imprégné sa jeunesse (J. BREL, G. BRASSENS, G. MOUSTAKI, S. LAMA….). Mais les chansons qu’il préfère chanter, ce sont encore celles qu’il a écrites lui-même, paroles et musique. Il finira bien par enregistrer ce CD de ses « best off », pour partager ce goût pour la création musicale avec d’autres amateurs.

Il reste également passionné du monde. Les voyages ne sont plus, pour lui, ce qu’ils étaient dans ses plus jeunes années. Mais il aime toujours partir quelques jours à l’étranger pour découvrir d’autres façons de vivre et d’autres cultures.
Cinq chats partagent sa vie familiale. Les chats ont, pour lui, des qualités d’indépendance, d’instinct, de tendresse et de vie en général dont l’Homme pourrait parfois s’inspirer utilement.